Sommaire
Guide détaillé
Étape 1
Nommer les familles de fichiers
Code, cache, uploads, base, logs et secrets n’ont pas la même durée de vie. Commencez par les séparer intellectuellement.
Observer la machine avant de changer quoi que ce soit
Ces commandes affichent la distribution, le nom de la machine, les interfaces réseau, les routes, la mémoire et l’espace disque. Elles ne modifient rien.
cat /etc/os-release
hostnamectl
ip -br addr
ip route
free -h
df -h
Ce que font les commandes
- `cat /etc/os-release` affiche la distribution et sa version exacte.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip -br addr` liste les interfaces et adresses IP sous une forme courte.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
Appliquer cette étape avec une trace simple
Pour ce conteneur LXC, on écrit ce que l’on va faire, on exécute les vérifications, puis on garde une note datée.
mkdir -p ~/newscloud-notes
printf '%s\n' "Nommer les familles de fichiers" > ~/newscloud-notes/etape.txt
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
cat ~/newscloud-notes/etape.txt
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `printf` écrit une note ou un fichier de contrôle avec un format prévisible.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
- `cat ~/newscloud-notes/etape.txt` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
Transformer une application en service systemd
systemd permet de démarrer automatiquement une application, lire ses journaux et la redémarrer proprement.
sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true
sudo mkdir -p /srv/app
sudo chown -R appsvc:appsvc /srv/app
sudo nano /etc/systemd/system/app.service
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now app.service
systemctl status app.service --no-pager
journalctl -u app.service -n 80 --no-pager
Ce que font les commandes
- `sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `chown` remet la propriété des fichiers au bon utilisateur de service.
- `nano` ouvre le fichier à modifier ; remplacez les valeurs exemples avant d’enregistrer.
- `systemctl daemon-reload` recharge les unités systemd après modification d’un fichier de service.
- `systemctl enable --now` démarre le service immédiatement et l’active au prochain démarrage.
- `systemctl status` confirme l’état du service et affiche les dernières lignes utiles.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Base outils Debian / Ubuntu
apt installe les utilitaires utiles, puis systemctl et journalctl vérifient que la machine reste saine.
sudo apt update
sudo apt install -y curl vim rsync
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
Ce que font les commandes
- `apt update` recharge la liste des paquets Debian/Ubuntu disponibles.
- `apt install` installe les paquets indiqués depuis les dépôts configurés.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Tracer le changement pour audit
Pour un guide expert, gardez une preuve simple de l’état avant/après et du moment exact de l’intervention.
mkdir -p ~/change-log
{
date -Iseconds
hostnamectl
ip route
df -h
free -h
} > ~/change-log/avant-$(date +%F-%H%M).txt
# Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres.
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `date -Iseconds` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres..
Variantes et attention
- Les commandes de ce guide sont adaptées pour Debian / Ubuntu. Si votre image est une autre famille Linux, gardez la logique mais remplacez le gestionnaire de paquets et les noms de services.
- En LXC, certaines actions noyau, modules kernel, Docker imbriqué ou montages spéciaux peuvent dépendre de la configuration de l’hôte. Si une commande touche au noyau, vérifiez d’abord que le conteneur le permet.
- Niveau expert : mesurez avant/après, conservez les traces, et préparez un rollback. Une commande correcte hors contexte peut rester dangereuse si elle est lancée au mauvais endroit.
Vérifications
- La commande `systemctl --failed` ne doit pas afficher de service critique en échec.
- La commande `df -h` doit montrer assez d’espace libre sur `/`, `/var` et les volumes applicatifs.
- `systemctl status app.service` doit être actif.
- `journalctl -u app.service` ne doit pas afficher de boucle d’erreurs.
Étape 2
Déplacer les données persistantes
Uploads et bases doivent vivre dans des chemins pensés pour la sauvegarde et le réattachement.
Observer la machine avant de changer quoi que ce soit
Ces commandes affichent la distribution, le nom de la machine, les interfaces réseau, les routes, la mémoire et l’espace disque. Elles ne modifient rien.
cat /etc/os-release
hostnamectl
ip -br addr
ip route
free -h
df -h
Ce que font les commandes
- `cat /etc/os-release` affiche la distribution et sa version exacte.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip -br addr` liste les interfaces et adresses IP sous une forme courte.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
Appliquer cette étape avec une trace simple
Pour ce conteneur LXC, on écrit ce que l’on va faire, on exécute les vérifications, puis on garde une note datée.
mkdir -p ~/newscloud-notes
printf '%s\n' "Déplacer les données persistantes" > ~/newscloud-notes/etape.txt
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
cat ~/newscloud-notes/etape.txt
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `printf` écrit une note ou un fichier de contrôle avec un format prévisible.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
- `cat ~/newscloud-notes/etape.txt` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
Transformer une application en service systemd
systemd permet de démarrer automatiquement une application, lire ses journaux et la redémarrer proprement.
sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true
sudo mkdir -p /srv/app
sudo chown -R appsvc:appsvc /srv/app
sudo nano /etc/systemd/system/app.service
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now app.service
systemctl status app.service --no-pager
journalctl -u app.service -n 80 --no-pager
Ce que font les commandes
- `sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `chown` remet la propriété des fichiers au bon utilisateur de service.
- `nano` ouvre le fichier à modifier ; remplacez les valeurs exemples avant d’enregistrer.
- `systemctl daemon-reload` recharge les unités systemd après modification d’un fichier de service.
- `systemctl enable --now` démarre le service immédiatement et l’active au prochain démarrage.
- `systemctl status` confirme l’état du service et affiche les dernières lignes utiles.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Base outils Debian / Ubuntu
apt installe les utilitaires utiles, puis systemctl et journalctl vérifient que la machine reste saine.
sudo apt update
sudo apt install -y curl vim rsync
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
Ce que font les commandes
- `apt update` recharge la liste des paquets Debian/Ubuntu disponibles.
- `apt install` installe les paquets indiqués depuis les dépôts configurés.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Tracer le changement pour audit
Pour un guide expert, gardez une preuve simple de l’état avant/après et du moment exact de l’intervention.
mkdir -p ~/change-log
{
date -Iseconds
hostnamectl
ip route
df -h
free -h
} > ~/change-log/avant-$(date +%F-%H%M).txt
# Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres.
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `date -Iseconds` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres..
Variantes et attention
- Les commandes de ce guide sont adaptées pour Debian / Ubuntu. Si votre image est une autre famille Linux, gardez la logique mais remplacez le gestionnaire de paquets et les noms de services.
- En LXC, certaines actions noyau, modules kernel, Docker imbriqué ou montages spéciaux peuvent dépendre de la configuration de l’hôte. Si une commande touche au noyau, vérifiez d’abord que le conteneur le permet.
- Niveau expert : mesurez avant/après, conservez les traces, et préparez un rollback. Une commande correcte hors contexte peut rester dangereuse si elle est lancée au mauvais endroit.
Vérifications
- La commande `systemctl --failed` ne doit pas afficher de service critique en échec.
- La commande `df -h` doit montrer assez d’espace libre sur `/`, `/var` et les volumes applicatifs.
- `systemctl status app.service` doit être actif.
- `journalctl -u app.service` ne doit pas afficher de boucle d’erreurs.
Étape 3
Rendre le runtime jetable
Le conteneur doit pouvoir être reconstruit sans perdre l’activité. C’est le meilleur test de séparation.
Observer la machine avant de changer quoi que ce soit
Ces commandes affichent la distribution, le nom de la machine, les interfaces réseau, les routes, la mémoire et l’espace disque. Elles ne modifient rien.
cat /etc/os-release
hostnamectl
ip -br addr
ip route
free -h
df -h
Ce que font les commandes
- `cat /etc/os-release` affiche la distribution et sa version exacte.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip -br addr` liste les interfaces et adresses IP sous une forme courte.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
Appliquer cette étape avec une trace simple
Pour ce conteneur LXC, on écrit ce que l’on va faire, on exécute les vérifications, puis on garde une note datée.
mkdir -p ~/newscloud-notes
printf '%s\n' "Rendre le runtime jetable" > ~/newscloud-notes/etape.txt
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
cat ~/newscloud-notes/etape.txt
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `printf` écrit une note ou un fichier de contrôle avec un format prévisible.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
- `cat ~/newscloud-notes/etape.txt` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
Transformer une application en service systemd
systemd permet de démarrer automatiquement une application, lire ses journaux et la redémarrer proprement.
sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true
sudo mkdir -p /srv/app
sudo chown -R appsvc:appsvc /srv/app
sudo nano /etc/systemd/system/app.service
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now app.service
systemctl status app.service --no-pager
journalctl -u app.service -n 80 --no-pager
Ce que font les commandes
- `sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `chown` remet la propriété des fichiers au bon utilisateur de service.
- `nano` ouvre le fichier à modifier ; remplacez les valeurs exemples avant d’enregistrer.
- `systemctl daemon-reload` recharge les unités systemd après modification d’un fichier de service.
- `systemctl enable --now` démarre le service immédiatement et l’active au prochain démarrage.
- `systemctl status` confirme l’état du service et affiche les dernières lignes utiles.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Base outils Debian / Ubuntu
apt installe les utilitaires utiles, puis systemctl et journalctl vérifient que la machine reste saine.
sudo apt update
sudo apt install -y curl vim rsync
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
Ce que font les commandes
- `apt update` recharge la liste des paquets Debian/Ubuntu disponibles.
- `apt install` installe les paquets indiqués depuis les dépôts configurés.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Tracer le changement pour audit
Pour un guide expert, gardez une preuve simple de l’état avant/après et du moment exact de l’intervention.
mkdir -p ~/change-log
{
date -Iseconds
hostnamectl
ip route
df -h
free -h
} > ~/change-log/avant-$(date +%F-%H%M).txt
# Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres.
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `date -Iseconds` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres..
Variantes et attention
- Les commandes de ce guide sont adaptées pour Debian / Ubuntu. Si votre image est une autre famille Linux, gardez la logique mais remplacez le gestionnaire de paquets et les noms de services.
- En LXC, certaines actions noyau, modules kernel, Docker imbriqué ou montages spéciaux peuvent dépendre de la configuration de l’hôte. Si une commande touche au noyau, vérifiez d’abord que le conteneur le permet.
- Niveau expert : mesurez avant/après, conservez les traces, et préparez un rollback. Une commande correcte hors contexte peut rester dangereuse si elle est lancée au mauvais endroit.
Vérifications
- La commande `systemctl --failed` ne doit pas afficher de service critique en échec.
- La commande `df -h` doit montrer assez d’espace libre sur `/`, `/var` et les volumes applicatifs.
- `systemctl status app.service` doit être actif.
- `journalctl -u app.service` ne doit pas afficher de boucle d’erreurs.
Étape 4
Adapter sauvegardes et droits
Chaque dossier persistant a ses permissions et son rythme de sauvegarde. Ne copiez pas tout de la même façon.
Observer la machine avant de changer quoi que ce soit
Ces commandes affichent la distribution, le nom de la machine, les interfaces réseau, les routes, la mémoire et l’espace disque. Elles ne modifient rien.
cat /etc/os-release
hostnamectl
ip -br addr
ip route
free -h
df -h
Ce que font les commandes
- `cat /etc/os-release` affiche la distribution et sa version exacte.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip -br addr` liste les interfaces et adresses IP sous une forme courte.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
Créer une sauvegarde fichiers
On archive la configuration et les données applicatives. Remplacez /srv/app par le chemin réel de votre application.
sudo mkdir -p /root/backups
sudo tar -czf /root/backups/etc-$(date +%F).tar.gz /etc
sudo tar -czf /root/backups/app-$(date +%F).tar.gz /srv/app
sudo rsync -a /root/backups/ backup@example.net:/backups/NOM_SERVICE/
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `tar -czf` crée une archive compressée.
- `tar -czf` crée une archive compressée.
- `rsync` copie les fichiers en conservant les droits utiles.
Créer une sauvegarde lisible et restaurable
Cette base sauvegarde la configuration et un dossier applicatif. Adaptez /srv/app au chemin réel de votre service.
sudo mkdir -p /root/backups
sudo tar -czf /root/backups/etc-$(date +%F).tar.gz /etc
sudo tar -czf /root/backups/app-$(date +%F).tar.gz /srv/app
ls -lh /root/backups
sudo tar -tzf /root/backups/etc-$(date +%F).tar.gz | head
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `tar -czf` crée une archive compressée.
- `tar -czf` crée une archive compressée.
- `ls -lh /root/backups` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `tar -tzf` liste le contenu d’une archive sans l’extraire.
Base outils Debian / Ubuntu
apt installe les utilitaires utiles, puis systemctl et journalctl vérifient que la machine reste saine.
sudo apt update
sudo apt install -y curl vim rsync
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
Ce que font les commandes
- `apt update` recharge la liste des paquets Debian/Ubuntu disponibles.
- `apt install` installe les paquets indiqués depuis les dépôts configurés.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Tracer le changement pour audit
Pour un guide expert, gardez une preuve simple de l’état avant/après et du moment exact de l’intervention.
mkdir -p ~/change-log
{
date -Iseconds
hostnamectl
ip route
df -h
free -h
} > ~/change-log/avant-$(date +%F-%H%M).txt
# Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres.
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `date -Iseconds` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres..
Variantes et attention
- Les commandes de ce guide sont adaptées pour Debian / Ubuntu. Si votre image est une autre famille Linux, gardez la logique mais remplacez le gestionnaire de paquets et les noms de services.
- En LXC, certaines actions noyau, modules kernel, Docker imbriqué ou montages spéciaux peuvent dépendre de la configuration de l’hôte. Si une commande touche au noyau, vérifiez d’abord que le conteneur le permet.
- Niveau expert : mesurez avant/après, conservez les traces, et préparez un rollback. Une commande correcte hors contexte peut rester dangereuse si elle est lancée au mauvais endroit.
Vérifications
- La commande `systemctl --failed` ne doit pas afficher de service critique en échec.
- La commande `df -h` doit montrer assez d’espace libre sur `/`, `/var` et les volumes applicatifs.
- L’archive doit pouvoir être listée avec `tar -tzf`.
- Un fichier restauré en test doit conserver son contenu et ses droits utiles.
Étape 5
Tester une reconstruction
Recréez le runtime, rattachez les données et vérifiez l’application. La théorie devient alors exploitable.
Observer la machine avant de changer quoi que ce soit
Ces commandes affichent la distribution, le nom de la machine, les interfaces réseau, les routes, la mémoire et l’espace disque. Elles ne modifient rien.
cat /etc/os-release
hostnamectl
ip -br addr
ip route
free -h
df -h
Ce que font les commandes
- `cat /etc/os-release` affiche la distribution et sa version exacte.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip -br addr` liste les interfaces et adresses IP sous une forme courte.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
Appliquer cette étape avec une trace simple
Pour ce conteneur LXC, on écrit ce que l’on va faire, on exécute les vérifications, puis on garde une note datée.
mkdir -p ~/newscloud-notes
printf '%s\n' "Tester une reconstruction" > ~/newscloud-notes/etape.txt
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
cat ~/newscloud-notes/etape.txt
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `printf` écrit une note ou un fichier de contrôle avec un format prévisible.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
- `cat ~/newscloud-notes/etape.txt` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
Transformer une application en service systemd
systemd permet de démarrer automatiquement une application, lire ses journaux et la redémarrer proprement.
sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true
sudo mkdir -p /srv/app
sudo chown -R appsvc:appsvc /srv/app
sudo nano /etc/systemd/system/app.service
sudo systemctl daemon-reload
sudo systemctl enable --now app.service
systemctl status app.service --no-pager
journalctl -u app.service -n 80 --no-pager
Ce que font les commandes
- `sudo useradd --system --home /srv/app --shell /usr/sbin/nologin appsvc || true` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `chown` remet la propriété des fichiers au bon utilisateur de service.
- `nano` ouvre le fichier à modifier ; remplacez les valeurs exemples avant d’enregistrer.
- `systemctl daemon-reload` recharge les unités systemd après modification d’un fichier de service.
- `systemctl enable --now` démarre le service immédiatement et l’active au prochain démarrage.
- `systemctl status` confirme l’état du service et affiche les dernières lignes utiles.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Base outils Debian / Ubuntu
apt installe les utilitaires utiles, puis systemctl et journalctl vérifient que la machine reste saine.
sudo apt update
sudo apt install -y curl vim rsync
systemctl --failed
journalctl -p warning -n 50 --no-pager
Ce que font les commandes
- `apt update` recharge la liste des paquets Debian/Ubuntu disponibles.
- `apt install` installe les paquets indiqués depuis les dépôts configurés.
- `systemctl --failed` liste les services en échec pour repérer un problème global.
- `journalctl` lit les journaux systemd ; l’option `--no-pager` évite un affichage interactif.
Tracer le changement pour audit
Pour un guide expert, gardez une preuve simple de l’état avant/après et du moment exact de l’intervention.
mkdir -p ~/change-log
{
date -Iseconds
hostnamectl
ip route
df -h
free -h
} > ~/change-log/avant-$(date +%F-%H%M).txt
# Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres.
Ce que font les commandes
- `mkdir -p` crée le dossier demandé sans erreur s’il existe déjà.
- `date -Iseconds` exécute l’action indiquée ; lisez la sortie avant de passer à la commande suivante.
- `hostnamectl` affiche le nom, le type de machine et quelques informations système.
- `ip route` montre la passerelle utilisée et les routes connues.
- `df -h` indique l’espace disque libre par point de montage.
- `free -h` affiche RAM et swap dans une unité lisible.
- Après intervention, relancez le même bloc en remplaçant avant par apres..
Variantes et attention
- Les commandes de ce guide sont adaptées pour Debian / Ubuntu. Si votre image est une autre famille Linux, gardez la logique mais remplacez le gestionnaire de paquets et les noms de services.
- En LXC, certaines actions noyau, modules kernel, Docker imbriqué ou montages spéciaux peuvent dépendre de la configuration de l’hôte. Si une commande touche au noyau, vérifiez d’abord que le conteneur le permet.
- Niveau expert : mesurez avant/après, conservez les traces, et préparez un rollback. Une commande correcte hors contexte peut rester dangereuse si elle est lancée au mauvais endroit.
Vérifications
- La commande `systemctl --failed` ne doit pas afficher de service critique en échec.
- La commande `df -h` doit montrer assez d’espace libre sur `/`, `/var` et les volumes applicatifs.
- `systemctl status app.service` doit être actif.
- `journalctl -u app.service` ne doit pas afficher de boucle d’erreurs.
Checklist finale
- Données isolées
- Runtime reconstructible
- Réattachement testé